La petite utopiste évolutionnaire : CHANGEONS INDIVIDUELLEMENT POUR CHANGER LE MONDE.

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LA VÉRITÉ SUR LE CANNABIS



SA VÉRITABLE HISTOIRE

Quand on vous dit cannabis, vous pensez rapidement joint, drogue et interdiction... Pourtant, cette substance possède aussi des vertus médicales pour les patients atteints de douleurs chroniques, de spasmes liés à une sclérose en plaques, de nausées ou d'un manque d'appétit dû au sida ou à un cancer... Des propriétés de plus en plus reconnues de par le monde mais rarement en France. Le point sur cette exception française à l'occasion de la sortie du livre "Cannabis médical. Du chanvre indien au THC de synthèse".

L'usage médical du cannabis est une réalité aux Pays-Bas, mais aussi en Italie, en Allemagne, en Finlande ou encore dans certain états américains. En France, sa prescription reste exceptionnelle. Le point sur cette question taboue.



Le cannabis pourrait ralentir l'évolution du cancer de la prostate

D'après un article de la revue médicale britannique British Journal of Cancer, une équipe de chercheurs de l'université madrilène Alcala de Henares aurait découvert que les composés chimiques du cannabis peuvent ralentir la croissance des cellules cancéreuses de la prostate.

D'après ces chercheurs, les cannabinoïdes qui composent le psychotrope empêchent la multiplication et la division des cellules cancéreuses de la prostate, en tout cas pour deux d'entre eux, dont le tétrahydrocannabinol, qu'ils soient injectés ensemble ou de manière séparée dans les cellules carcinoïdes.

Ces recherches ouvrent de nouvelles voies d'investigation pour le traitement de ce cancer qui touche 71,4 Français sur 100 000 (chiffres de 1990) et devraient à terme permettre la fabrication de nouveaux médicaments pour lutter contre les tumeurs prostatiques.

Les chercheurs soulignent cependant que si les résultats des études actuelles sont positifs quant au traitement du cancer de la prostate par l'utilisation d'un traitement à base de cannabis, rien ne prouve l'efficacité de ce psychotrope lorsqu'il est fumé. Aussi, rien ne sert de se précipiter chez le dealer du coin pour se rouler un joint.



Les recherches concernant l'utilisation du cannabis pour lutter contre certaines formes de cancer débutent à peine et il est certain qu'il faudra attendre le résultat de nouvelles études pour mieux comprendre l'interaction de l'hallucinogène sur les cellules tumorales et pour être certain de l'innocuité de ce type de traitement.

Espérons cependant pour tous ceux qui sont atteints d'un tel cancer qu'un traitement réellement efficace soit rapidement trouvé.




CAPITAL spécial CANNABIS

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Reportage cannabis-3sur3 sélectionné dans Actualité et Reportage / Docu / ITW


Le PS relance le débat sur la légalisation du cannabis.


3750 Euros d'amende et 1 an d'emprisonnement, c'est actuellement la peine encourue pour l' usage du cannabis en France.

Le nombre important de fumeurs occasionnels ou réguliers montrent que la loi n'empêche pas sa consommation.

C'est pourquoi, Daniel vaillant, député maire socialiste du XVIIIème arrondissement de Paris relance le débat sur la légalisation.

Bien qu' affirmant connaître les risques sur la santé, il dit que la règlementation permettrait d'en contrôler la vente.

L' UMP a jugé "inacceptable" les propos tenus dans le "parisien" par M. Vaillant.

Le parti s'est toujours dit contre, Nicolas Sarkozy s'était d'ailleurs prononcé sur ce sujet en tant que ministre de l'intérieur et avait exprimé son refus catégorique d'autoriser la vente de cannabis dans notre pays et avait même prôné un durcissement de la loi.

Eric ciotti, le secrétaire national à la sécurité de l'UMP s'explique sur ce refus:

Les drogues douces conduisent selon lui inexorablement vers les drogues dites "dures" telles que la cocaïne.

Tant que le débat existe (et ce depuis des années), le cannabis fait son chemin et prend une place importante dans la vie des jeunes.

Le risque n'est- il pas que celui- ci se banalise trop et laisse déjà place aux drogues "dure" sans même avoir été légalisé ?

 

Pour info: Il faut savoir qu'un gramme de cocaïne se vendait à environ 120 euros (800 francs) il y a 15 ans, il se vend à 60 euros aujourd'hui.

SOURCE : http://www.come4news.com/le-ps-relance-le-debat-sur-la-legalisation-du-cannabis-110954


http://www.cannabis-med.org/

UN DOSSIER ASSEZ COMPLET SUR LE CANNABIS  SI VOUS VOULEZ EN SAVOIR PLUS SUR Doctissimo.fr

http://www.doctissimo.fr/html/sante/mag_2001/mag0615/cannabis_niv2.htm


Cannabis Médical et Thérapeutique LIVRE REFERENCE
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Le gouvernement Français que pense-t-il du Cannabis?


Le cannabis

Mis à jour le : 01/10/2009 16:15
Le cannabis ou chanvre indien est l'une des plantes de culture et d'usage les plus anciennement connues. Originaire d'Asie Centrale, sa culture s'est répandue dans toutes les zones tropicales ou tempérées. C'est le stupéfiant le plus consommé dans le monde et il est connu sous plus de 350 noms différents (marijuana, haschich, shit, ganja, kif, beuh, etc.). Les effets sur le psychisme sont essentiellement provoqués par le principe actif du cannabis, le « delta 9 tétrahydrocannabinol » ou THC, qui se fixe sur les graisses et le cerveau et est éliminé par l'organisme en huit jours ou plus.


Les aspects du cannabis
Les effets du cannabis
Les dangers du cannabis
Le cannabis à usage thérapeutique

Les aspects du cannabis

L'herbe ou marijuana : il s'agit des tiges fleuries qui sont récoltées séchées et broyées. Elles contiennent en général 5 % de THC mais on trouve maintenant sur le marché, en provenance des Pays-Bas ou du Maroc, une herbe fortement dosée en principe nocif pouvant titrer au-delà de 15 % de THC.


La résine, couramment appelée haschich ou shit, elle est obtenue à partir des sécrétions résineuses de la plante, agglomérées à différents liants, puis compressées sous forme de plaquettes brunâtres, compactes ou friables.

Le taux de THC était autrefois  de 7 à 8 %. Mais il est en augmentation constante depuis plusieurs années pour atteindre aujourd'hui jusqu'à 30 %. Ainsi, les sélections et les croisements ont permis la culture en intérieur et en extérieur dans des régions tempérées d'un cannabis de ce type beaucoup plus nocif pour ceux qui le consomment et risquant d'entraîner des comportements plus dangereux et une dépendance plus rapide. Il s'agit de variétés hybrides, comme le «skunk » (du mot anglais «putois » en raison de sa forte odeur). Certains producteurs ont annoncé tenter la culture d'un cannabis génétiquement modifié. Cette situation conduit à s'interroger sur l'appellation de drogue « douce » parfois donnée  au cannabis.


Le pollen, poudre recueillie des plants femelles de cannabis, agglutinée puis pressée, s'apparente à la résine.

L'huile, obtenue par distillation du cannabis, se présente sous la forme d'une substance visqueuse noire et très épaisse, avec des reflets verdâtres. L'huile a une teneur très élevée en THC (jusqu'à 60 %). Sa consommation reste rare.

Quelle que soit sa teneur en THC, le cannabis, sous toutes ses formes -y compris les graines- reste classé stupéfiant. Toutefois, la  culture de certaines variétés de cannabis dont le taux de THC ne doit pas dépasser0,3 % peut être autorisée exclusivement pour des utilisations industrielles strictement  réglementées (textile, isolants etc).
Le cannabis, sous toutes ses formes, peut être ingéré mais il est essentiellement fumé, pur ou mélangé à du tabac («joints », «pétards »). Il est fréquemment consommé en association avec l'alcool ce qui augmente les effets et les risques.


Les effets du cannabis habituellement recherchés

Les utilisateurs sont souvent à la recherche d'un effet «planant » et d'une forme d'évasion et de déconnexion momentanée des réalités. Ces effets peuvent être rapprochés de l'ivresse alcoolique. On parle alors d'ivresse cannabique : excitation, euphorie suivie d'une phase de relaxation.

Les dangers du cannabis

Selon la répétition des usages, la quantité et la qualité de cannabis (présence d'un taux plus ou moins élevé de THC) et l'individu (âge, santé physique ou psychique), une consommation de cannabis peut engendrer des effets indésirables ou nocifs :

troubles de la coordination, de la vigilance et de la vision (d'où un réel danger à prendre la route ou à travailler sur des machines, etc.). Le cannabis est à l'origine de plus de 10 % des accidents de la route mortels ou graves soit environ un millier de morts et 5 000 blessés chaque année en France.


affections broncho-pulmonaires et risque de cancer des voies respiratoires (la fumée de cannabis contient des éléments toxiques et cancérigènes 4 à 5 fois supérieurs à ceux du tabac et qui s'ajoutent aux composants nocifs de celui-ci. Elle est, de plus, inhalée profondément  ce qui accroît les risques  pour l'appareil pulmonaire)


- altération de la mémoire et perte d'attention et de concentration ainsi que démotivation pouvant conduire, lorsqu'il y a consommation répétée, à l'échec scolaire, à la marginalisation et à l'exclusion ;

forte anxiété et crise de panique (« bad trip », notamment, après consommation de produit fortement dosé en THC)


- apparition d'épisodes dépressifs aigus ou de schizophrénie chez certaines personnes prédisposées ;


- ceux qui consomment habituellement peuvent devenir réellement dépendants du cannabis.

La forte augmentation des demandes de soins en milieu hospitalier pour usage de cannabis démontre bien cette réalité. On peut estimer qu'environ 10 % des consommateurs actuels sont au stade de la dépendance.

Le cannabis à usage thérapeutique

De nombreuses substances classées stupéfiants ont un usage médical et entrent dans la composition de certains médicaments : la morphine fabriquée à partir du pavot à opium dans le traitement de la douleur, la cocaïne préconisée dans le passé comme anesthésiant, etc.

Utilisé depuis l'Antiquité, le cannabis était présent dans de nombreuses préparations pharmaceutiques jusque dans les années 1930. Toutefois, les progrès des médicaments ont conduits à son retrait progressif et ses effets thérapeutiques sont apparus trop faibles au regard des effets secondaires indésirables sur le système nerveux central.

Aujourd'hui, certains pays admettent son utilisation thérapeutique, le plus souvent sous forme de médicament, en complément d'un traitement médical classique, pour ses propriétés anti-douleurs au bénéfice de certains patients qui ne supportent pas les prescriptions habituelles (par exemple anti-vomitifs dans les traitements des cancers et du VIH, glaucome, etc.)
Des évaluations sont en cours sur ce point en Europe.

L'usage thérapeutique du cannabis, comme celui des autres stupéfiants, ne peut être pratiqué que sous un strict contrôle médical. On ne peut donc pas, parce qu'un produit est prescrit à certains malades graves, en déduire qu'il n'est pas nocif pour les personnes en bonne santé.

http://www.interieur.gouv.fr/misill/sections/a_votre_service/drogue/differentes-drogues/cannabis


J'ai mon avis sur la question fondé sur toutes ces données...Je vous laisse démêler le vrai du faux et aurais bien aimé avoir votre avis... ;-)

L'UTOPISTE




04/11/2009
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